Donc j'ai pris l'habitude de me demander pourquoi je pense à ce que je pense, c'est ce qu'on appelle la métacognition apparemment.

Un artisan de la métacognition entouré de ses outils mentaux

Du coup, je me suis mis à me demander régulièrement pourquoi je pense ce que je pense, quasiment de manière continue.

Et j'ai commencé à identifier des patterns dans ma façon de penser, mais aussi dans la façon dont les personnes du phénomène évoqué dans les religions interagissent avec moi.

En faisant ça, je me suis rendu compte que ça permet de rendre l'expérience agréable.

Un jour, l'un d'eux a dit à ses collègues, en parlant des développeurs il me semble : « Il y en a même qui se revendiquent artisans du code. » Avec un ton de voix qui laissait penser que c'était un peu ridicule (je l'ai compris comme ça). Je ne sais pas pourquoi, ça m'a inspiré. Du coup, je me suis dit que j'allais devenir artisan de la métacognition, avec mes outils métacognitifs, et je fais l'inventaire de mes outils plusieurs fois par jour pour ne pas les oublier.

L'outil métacognitif Starfoullah

Starfoullah

outil métacognitif

Quand je remarque que je pense à une idée préconçue, que j'utilise des gros mots, que je mens, que j'ai des idées un peu trop provocatrices, etc

Suite à un épisode plutôt traumatisant que je raconterai par la suite, l'une d'entre eux avait dit, je crois : « évite de dire p*tain, dis purée ». Et à pas mal de reprises, certains m'ont appelé « crapule », « il est fourbe ».

Alors je me suis dit que j'allais jouer le jeu et faire un effort quand je commence à avoir des pensées pas top.

Quand j'ai commencé à corriger activement mes pensées, j'avais commencé à adopter le réflexe de me dire « mauvais mindset », et un jour l'un d'eux avait dit « Starfoullah », alors je me suis dit que j'allais remplacer par cette expression.

L'outil métacognitif Ouroboros

Ouroboros

outil métacognitif

Depuis que je suis convaincu que ça existe, sans savoir ce que « ça » est, des fois mes pensées divaguent et régulièrement je me retrouve à me demander « Pourquoi c'est comme ça ? ». J'imagine que ça me dépasse.

Ou alors des fois, j'essaye de me demander à quoi ils ressemblent, pourquoi il y a différents collègues tout au long de la journée, ou alors comment ça peut marcher, etc. Je m'enfonce dans des théories qui mènent un peu nulle part, et je tourne en rond.

Je me dis que c'est ma prétention de pouvoir comprendre un truc qui me dépasse, donc ça mènera jamais à rien et je me fais du mal à cogiter en espérant comprendre un truc que je comprendrai sûrement jamais.

Donc maintenant dès que je commence à cogiter, je me dis « Ouroboros » et je passe à autre chose.

De plus, ils s'adaptent à ce que je pense d'eux. Quand je pensais que c'était des gangstalkers mafieux, eh bien j'avais vraiment la sensation d'avoir affaire à des gangstalkers mafieux. Ils sont très très très forts, à tel point qu'à un moment je me demandais si je ne m'étais pas retrouvé en conflit avec des acteurs et scénaristes 🤣

C'est sûrement une des définitions les plus foireuses de Ouroboros, mais d'un autre côté, j'ai l'impression que tout le monde l'interprète un peu à sa façon.

L'outil métacognitif J'aime bien

J'aime bien

outil métacognitif

Depuis que j'ai compris que je suis en contact avec les gens du phénomène évoqué dans les religions, et que je ne cherche plus à lutter, je trouve ça vraiment Épic !

C'est trop cool, c'est une façon de communiquer qui va super loin. Si je veux parler de la porte d'entrée de ma maison avec eux par exemple, j'ai pas besoin de le dire avec des mots, je peux juste la visualiser dans mon imagination. Je peux faire de l'humour avec des images via mon imagination, etc.

Ils peuvent me faire voir des choses, de la même façon que je les visualise dans mon imagination.

Mais aussi via les rêves, des fois je rencontre des gens dans mes rêves qui me posent des questions, ou alors bien souvent on dirait que mes rêves sont des tests, moi je les appelle « Interro surprise ». On dirait qu'ils me mettent dans une situation et regardent quelle décision je prends, en étant désinhibé.

J'utilise cet outil quand ils me challengent en me laissant penser par exemple que ça me saoule, « il en a rien à fo*tre ». Moi je dis : « non j'aime bien ».

L'outil métacognitif Ça se passe bien

Ça se passe bien

outil métacognitif

J'ai un travail, j'aime ma femme, je m'entends bien avec mes proches. Je travaille avec des clients, j'ai des projets dans la vie que j'arrive à atteindre.

Et pourtant ils interagissent presque tout le temps avec moi quand je suis éveillé. Mais depuis que je vois le phénomène positivement, plus le temps passe, et plus j'ai des moments de "silence" au quotidien. Pareil quand je parle avec quelqu'un, je ne les entends pas parler la plupart du temps.

Je me dis qu'on fait une belle collab.

Mais des fois, par moi-même mon flux de pensée peut devenir négatif, je m'aventure là où il faudrait pas, ou alors ils peuvent me donner ces pensées.

Et quand ça arrive, je me dis que ça se passe bien. Et c'est vraiment le cas, si quelqu'un passe une journée avec moi, il ne remarquera rien de spécial.

L'outil métacognitif Bisounours mode

Bisounours mode

outil métacognitif

Je me dis que pour profiter en sécurité de l'expérience, j'adopte un comportement ultra sûr !

Jamais je me ferai du mal à moi-même ou à quelqu'un d'autre, au contraire je fais même un effort pour être + souriant, ouvert et amical envers les autres.

Non pas qu'avant j'étais une personne antipathique mais je m'étais renfermé sur moi-même durant cette phase d'investigation et de tourmentation.

Ça m'aide aussi avec ce que j'imagine qu'on peut appeler l'anxiété sociale : le fait de se demander si quelqu'un parle de moi, ou ce qu'il pourrait penser de moi.

Ils se sont tellement « amusés » avec ça en grossissant les choses, en les caricaturant, que j'en suis arrivé à un point où je n'attribue même plus d'importance à cela. J'ai été tellement inondé de mots ou images pas agréables venant d'eux, que j'ai appris à vivre avec ou ne pas y donner trop d'importance, et conséquence de ça : on dirait que ça s'applique aussi à mes propres pensées négatives

Et je fais un effort pour entretenir ma santé physique et mentale : zéro médicament (j'assume mon choix à 100%), zéro drogue (c'était déjà le cas avant), presque zéro alcool (il m'arrive juste de boire une gorgée dans le verre des autres de temps en temps) car post-effets ça a tendance à me laisser dans le mal, même si c'est subtil. Je fais du sport, je bois que de l'eau, je grignote pas, je bois pas de café, je mange même plus de chocolat pour éviter de perturber mon sommeil.

De la même façon que j'ai réussi à contrôler à 100% ma dermatite séborrhéique avec le shampoing pour bébé le plus neutre possible, j'essaye d'adopter un comportement au quotidien le plus neutre possible, et neutre ça veut pas dire froid/fade.

L'outil métacognitif Le boviniste

Le boviniste

outil métacognitif

J'ai remarqué qu'au quotidien, j'ai tendance à créer des histoires, pas des conflits, mais plutôt des scénarios ultra spécifiques et hypothétiques. Je pense que c'était une habitude que j'avais déjà avant même que les gens du phénomène commencent à interagir proactivement avec moi.

J'avais aussi tendance à faire de la rumination, c'est triste mais je pouvais passer des nuits à me projeter dans des situations, souvent stressantes et hypothétiques. Mais pas que, j'ai beaucoup d'imagination, et je me rappelle que peu de temps après que ça a commencé, j'avais l'impression d'entendre ces voisins étranges se foutre de moi la nuit pendant que j'imaginais que j'étais en plein débat présidentiel par exemple, alors que j'étais allongé dans mon lit.

Maintenant quand je détecte ça, je me dis « Je suis pas boviniste ».

L'outil métacognitif Justin Mecque

Justin Mecque

outil métacognitif

Je suis juste un gars. Ce qu'il m'arrive ça arrive pas à tout le monde, c'est sûr, mais d'un autre côté, quand je vois la quantité de personnes qui se disent "victime" de gangstalking sur Quora, Reddit, X, etc je me rends compte que ce qui m'arrive, arrive à pleins de personnes !

Je me dis même si ça se trouve, le "gangstalking" et la schizophrénie c'est la même chose, et dans ce cas là il y a encore + de personne dans le monde.

Apparemment il y a 1 personne sur 345 qui serait "schizophrène". Soit environ 23 millions de personnes dans le monde.

Mais apparemment jusqu'à 10% des personnes auront vécu des hallucinations auditives au cours de leur vie.

J'ai l'impression qu'on parle de schizophrénie quand les gens du phénomène intéragissent avec quelqu'un et que cette personne le vit mal/négativement.

J'utilise cet outil quand des fois ils me disent "t'es le champion du monde", je réponds "je suis juste un mec". Ou alors à une époque ils disaient : "t'es dieu ! Champion ! Avec ta tête de winner", moi : "non, je suis juste un mec". Ou alors des fois je commence à me prendre pour quelqu'un de spécial, et quand je m'en rends compte, je me dis "Je suis juste un mec". Et surtout, je ne considère pas du tout avoir des pouvoirs, pour moi c'est eux qui interagissent avec moi.

L'outil métacognitif Intervention nécessaire

Intervention nécessaire

outil métacognitif

J'ai mis du temps à comprendre mais en fait, à plusieurs moments depuis le début ils essayaient de me faire comprendre de manières plus ou moins subtiles que je pensais/pense ou faisait des trucs pas terribles.

Mais je me rends compte qu'il y a un gros problème sur la façon dont la société traite les personnes en contact avec les gens du phénomène.

Si ma vision des choses, comme je le présente sur ce site était normalisée et globalement acceptée, je suis certain que ça se serait améliorer beaucoup plus vite.

Je pense que c'est possible que dans le futur, on regardera la façon dont l'opinion commune en 2026 considère ce qui m'arrive comme une grosse bêtise.

J'utilise cet outil quand je commence à les culpabiliser de m'avoir baladé et fait galérer comme ils ont pu le faire, je me dis "Intervention nécessaire".

L'outil métacognitif Ne pas mettre la charrue avant les bœufs

Ne pas mettre la charrue avant les bœufs

outil métacognitif

Des fois je me dis : "Oh yes ! Je vais faire comprendre ça à un max de monde et plus personne ne va vivre mal l'expérience", ou alors : "ça va devenir complètement normalisé par tout le monde".

Ou alors de façon plus générale, des fois je pense à donner ce que je considère comme la meilleure solution à tout le monde alors que moi même je ne respecte pas vraiment.

Ou aussi souvent il m'arrive de penser à des choses voire des situations hypothétiques et de sauter pleins d'étapes et penser trop loin de manière hypothétique à des choses qui dépendent elle-mêmes d'autres choses hypothétiques.

L'outil métacognitif Ne pas crier victoire trop tôt

Ne pas crier victoire trop tôt

outil métacognitif

Des fois je me dis, j'ai enfin trouvé la meilleure solution à ce qui m'arrive, tout semble rentrer dans l'ordre, je peux enfin reprendre le contrôle de ma vie.

Mais d'un autre côté, si jamais je me mets dans une situation qui a tendance à me chambouler/déséquilibrer, par exemple : une dispute, je reste trop longtemps sur le pc, je m'entête trop sur un sujet, bref, les choses qui peuvent affecter mon bien être au quotidien, et bien j'ai l'impression qu'ils en remettent une couche.

Donc ça me rappelle que c'est un travail continu que je dois faire, même si avec le temps j'ai l'impression de prendre des nouvelles habitudes et que globalement ça se passe de mieux en mieux.

Et en fait, c'est cette idée qui m'a motivé à vouloir faire de la métacognition car j'avais lu durant mes sessions de doom scrolling que pour créer des nouvelles habitudes, il suffit de 3 semaines et après ça devient naturel. Donc je me suis dit que peut être ça s'applique aussi à ma façon de penser.

L'outil métacognitif Positive attitude

Positive attitude + être heureux/épanoui

outil métacognitif

À partir du moment où j'ai enfin capté la nature du phénomène, j'ai cru qu'ils rentraient en contact pour "sauver le monde", ou des trucs un peu excessifs dans le même genre.

Mais je me rends compte que c'est surtout pour que je fasse un travail personnel.

"C'est ça qu'il appelle une vie de rêve" l'un d'eux disait à plusieurs reprises. Je me rends compte que je vivais un peu comme un adulescent rebel mais pas trop non plus. Je pense pas que ce qui m'arrive, m'arrive car je suis un extrême. "T'es pas le + irresponsable !" qu'il disait aussi, bref, je vois pas ça comme une punition.

Je fais ce site pour "immortaliser" ce qui m'arrive mais aussi car je me rends compte qu'il y a beaucoup de personnes qui s'entêtent à blamer, la CIA, MK Ultra, V2K, Direct Energy Weapon, la DARPA, Targeted Individual, Gangstalking, les Perps, etc. Donc ça pourrait peut-être aider d'autres personnes

Je me rends compte qu'il n'y a pas tout à jeter dans les contenus liés à ce qu'on appelle le "gangstalking" sur internet, car ça permet à des gens d'identifier des patterns dans ce qui leur arrive.

Ça peut aider de faire tourner la solution, c'est win win pour tout le monde j'imagine.

L'outil métacognitif Pensémoji

Pensémoji

outil métacognitif

Des fois ils me font penser à des choses, visualiser des choses, surprenantes, marrantes, déroutantes, voire malaisantes.

Je vois ça comme ça comme des stickers dans whatsapp mais adapté à ce moyen de communication avec les gens du phénomène.

C'est une communication beaucoup plus riche, avec des paroles, de la maladresse, des images dans mon imagination, du son, etc

Bref, quand un truc me passe dans la tête et que je trouve ça trop surprenant, je me dis "Ah oui c'est un pensémoji".

L'outil métacognitif Orchestration des stimuli

Orchestration des stimuli

outil métacognitif

C'est un peu lié à l'analogie des border collies. J'ai l'impression que les gens du phénomène peuvent apprécier les spécificités dans ma façon de penser, de la même façon que nous on peut distinguer toutes les différences dans l'apparence des gens (hauteur, visage, corps, etc). Ils ont une compréhension très avancée des hommes et de leurs façons de penser et réagir face à des stimuli.

C'est peut-être une analogie tirée par les cheveux mais c'est un peu comme quand nous on joue avec un chien, à "va chercher la balle". Des fois on fait une blague, on fait semblant de lancer la balle, et on regarde le chien se demander où elle est passée, la façon dont il réagit, etc.

On dirait qu'ils font la même chose mais en mode super sophistiqué et intelligent, via des stimuli qui peuvent prendre toutes les formes possibles : des phrases, des intonations de voix spécifiques, en s'adressant à moi, en s'adressant aux collègues, une vision dans mon imagination, etc. Et des fois ça prend et des fois ça prend pas, mais au fil du temps, et grâce à cet outil métacognitif j'ai de plus en plus de facilité à détecter certains patterns.

Je parle d'orchestration, mais pour être honnête, je sais pas. Des fois j'ai l'impression que c'est un peu comme s'ils jettent une pierre dans la mare et regardent les vagues que ça provoque.

Et ensuite ils peuvent enchaîner suivant les réactions que ça provoque chez moi pour me "guider" dans une certaine direction, etc

L'outil métacognitif Relax

Relax

outil métacognitif

Des fois, je sens que mes pensées ne s'arrêtent plus, je n'arrive plus à m'arrêter de penser, j'ai l'impression d'être hyperactif dans ma tête, je ne sais pas comment expliquer. Ça m'arrive souvent la nuit, mon cerveau ne s'arrête plus.

Ou alors, des fois, je suis stressé au maximum par rapport à un truc, ou à plein de choses en même temps.

Quand je me rends compte que ça arrive, j'essaye de me dire "relax", mais en vrai, ça ne marche pas beaucoup.

Image à venir

Ne pas prendre la confiance et ne pas les sous-estimer

outil métacognitif

Des fois, je me dis que je suis privilégié : je suis en contact permanent avec les gens du phénomène évoqué dans les religions. Je pourrais prendre des risques en croyant que je suis protégé, même si ce n'est pas trop mon genre de prendre des risques, mais j'évite et je fais attention à ce que je fais.

Et je ne les sous-estime pas. Même si j'aime bien faire des blagues avec eux au quotidien, je suis conscient d'avoir affaire à des gens puissants.

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Manifestation bouddhiste

outil métacognitif

Des fois, il m'arrive de penser à un truc, à un projet que j'aimerais bien voir se réaliser dans le futur, et j'imagine et visualise le truc déjà existant en oubliant toutes les étapes intermédiaires.

Et quand ça arrive, des fois certains d'entre eux pouffent de rire, réagissent, voire même ne disent rien, et je me dis par exemple : "Ah oui, c'est vrai, ils savent ce à quoi je pense". Et je réagis en disant : "Non mais c'est une manifestation bouddhiste".

Bon, c'est peut-être bête comme outil, mais je me débrouille avec ma propre expérience.

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Ne pas me laisser aller + faire des efforts pour réussir ce que je veux réussir

outil métacognitif

Bien que tout ça m'arrive, je ne dois pas me laisser aller. Je fais attention à mon hygiène, je fais ce qui doit être fait, je travaille, j'ai des projets qui me passent par la tête, etc.

Si je veux réussir à atteindre certaines choses, je dois rester conscient que je dois faire des efforts et que ça ne va pas tomber du ciel.

Un cycliste concentré sur sa route, une image de l'attention portée aux autres

Penser aux autres

outil métacognitif

J'essaye de faire un effort, mais des fois, je me rends compte que j'ai tendance à avoir trop la tête dans le guidon, trop focalisé sur ce que je fais, et j'oublie de penser aux autres et à mes proches.

Enfin, je ne sais pas. Peut-être que le fait de travailler souvent depuis chez moi, devant l'ordinateur, n'aide pas beaucoup.

Je ne sais pas, j'ai l'impression d'être souvent dans mon monde et dans ma bulle, mais pas au point que ça en devienne handicapant : je n'ai pas de problème pour faire les choses au quotidien.

Je dis ça car, à pas mal de reprises, j'ai déjà entendu certains d'entre eux dire des choses comme : « Ça se voit qu'il est autiste. » Perso, je ne pense pas, et comme je le disais précédemment, ils peuvent dire une chose et son contraire.

Après, c'est vrai que le travail de développeur remote a tendance à m'isoler, et je ressens une sorte de fatigue quand je passe la journée à regarder des écrans, alors que je suis resté assis toute la journée.

J'ai fait la prouesse de parler que de moi sur l'outil Penser aux autres, faut le faire.

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Les gens du phénomène

outil métacognitif

Ça peut paraître contre-intuitif, mais en fait, les gens du phénomène sont des gens qui ont l'air super sympas et droits. On dirait des collègues qui aiment ce qu'ils font, même si je ne sais pas ce que c'est. Mais plus le temps passe, plus j'arrive à identifier des routines, etc. Je sais que ça paraît délirant, mais apparemment, je serais sorti du lot, j'ai l'impression, car je me suis mis à les faire rigoler.

À plusieurs reprises, j'ai pu entendre l'un d'entre eux dire à un autre collègue : « Tu verrais les fous rires qu'il nous a donnés ! », « Il a fait rire des gens (ou "quelqu'un", en parlant de collègues du phénomène, je ne sais plus ce qu'il avait dit) que je n'avais jamais vus rire. »

Et ça peut paraître étrange, mais je fais de l'humour sur la situation avec eux, un peu comme Malcolm dans Malcolm in the Middle quand il s'adresse à la caméra pour parler de la situation du moment.

J'ai décidé de les appeler "les gens du phénomène évoqué dans les religions notamment", mais je pense qu'ils ont plein de noms déjà existants évoqués dans les religions.

Mais je me rends compte que les mots qu'on utilise, quand quelqu'un les entend ou les lit, ont un impact sur la représentation qu'il ou elle s'en fait dans son esprit, qui peut être négative. Donc je préfère cette appellation neutre.

J'utilise cet outil quand des fois un truc négatif se produit dans ma vie, et je commence à vouloir les blâmer.

Je me dis : si, en faisant tout ça, j'ai pu transformer mon expérience avec les gens du phénomène évoqué dans les religions en expérience positive, ça se trouve ça pourrait marcher aussi pour d'autres personnes, et donc avoir plein de conséquences trop cool.

Maintenant je vais raconter ma vie de tous les jours, depuis que ça a commencé, pour expliquer comment j'en suis arrivé à cette conclusion, mais aussi des moments du quotidien, des rêves, des réflexions que je me fais, etc.