Celles qui reviennent le plus souvent, avec mes réponses. Chacune a son lien, si tu veux la partager.
FAQ : les questions qu'on me pose
Est-ce que tu l'as toujours bien vécu ?
Non, je ne l'ai pas toujours bien vécu. Quand ça a commencé, pour moi, je pense que c'était en 2021. À l'époque, je pensais que c'était une voisine française qui était un peu trop curieuse et qui aimait faire des commentaires sur ma vie et ce que je disais. Et ensuite, pendant longtemps, presque 5 ans, je l'ai mal vécu. Pendant longtemps, je pensais que c'était un groupe de jeunes ou de Français jaloux ou je sais pas quoi. Et donc, c'était très difficile à vivre. Il y avait beaucoup de provocations. Enfin, du moins, ce que moi, j'interprétais comme de la provocation. Et je vivais très mal. La nuit, je pouvais les entendre en permanence, je dormais très très mal, voire pas du tout. Le manque de sommeil ne me faisait vraiment pas du bien. Je cogitais en permanence pour savoir qu'est-ce qui s'était passé pour que ces gens soient aussi obsédés par moi. Et ensuite, ça a duré longtemps.
Et c'est qu'en 2026, on va dire avril-mai 2026, que j'ai enfin réussi à avoir un déclic et me rendre compte qu'en fait, c'est cool. Parce que j'arrive à communiquer avec des gens rien qu'en pensant, même si je ne sais pas qui sont ces gens. Et à partir de là, j'ai commencé à comprendre qu'il y avait des patterns, des choses qui faisaient que quand je modifiais ma façon de penser ou ma façon de me comporter, l'expérience devenait plus agréable.
Et donc c'est super cool, ça montre que ce que les gens appellent la schizophrénie, eh bien on peut le vivre positivement, même si ça n'a pas commencé positivement. Et surtout, ça montre que si tout le monde disait ce que moi je suis en train de dire sur ce site, eh bien potentiellement les gens pourraient vivre ça positivement beaucoup plus rapidement que moi. D'où ma volonté de faire en sorte que ce projet grandisse et devienne une référence. Un psychiatre en 2026 ne vous dira JAMAIS ce que moi je vous dis sur ce site.
Ça change quoi dans ta vie de tous les jours ?
Maintenant que je le vis positivement et normalement, sans médicaments et sans paranoïa, je vis littéralement comme la plupart des gens. On peut imaginer que quelqu'un me suive pendant une journée, une semaine en permanence et m'observe. Et il n'y a rien de spécial. Je ne parle pas tout seul la bouche ouverte. Je fais rien d'obscène. Je crie pas sur les gens. Je fais vraiment rien de spécial.
Je suis capable de travailler. Je suis capable de subvenir à mes besoins, je suis capable de socialiser, je suis capable de faire du sport, je suis capable de conduire, je suis capable d'avoir des projets et de les mener à terme. Je suis capable de tout faire. Je suis pas en surpoids à cause de médicaments super forts avec plein d'effets secondaires.
Mais surtout, je me considère comme un humain random. J'ai pas de pouvoir. Je me considère pas différent des autres. Et je pense que c'est ça, je pense que c'est une des conditions importantes pour bien vivre le phénomène : ne pas prendre la grosse tête. Je pense que ça fait partie de la méthodologie des gens du phénomène, de rendre humble la personne, l'humain. Donc moi, je crois pas aux gens qui prétendent être des chamans ou avoir des pouvoirs.
C'est quoi le phénomène et les gens du phénomène ?
Moi, je pars du principe qu'il est possible qu'une personne qui vit dans un endroit isolé dans le monde, un humain qui vit par exemple sur une île perdue en plein milieu de l'océan, pourrait vivre ce que nous, on appelle très souvent la « schizophrénie », ou alors aussi ce que les gens appellent le fait d'être un « targeted individual », ou être victime de « gangstalking ». Eh bien ça, ça pourrait aussi arriver à un humain qui vivrait isolé avec un groupe d'humains perdu en plein milieu de l'océan. Et ces humains, ils n'auraient pas accès au reste de la culture, du langage et des connaissances. Donc il ne parlerait pas une langue qu'on connaît, il n'aurait pas accès à Internet, il n'aurait pas accès à des psychiatres, ni aux théories de complotistes. Et moi je suis sûr à 2000 % que cet humain, en expérimentant par lui-même, il a la capacité d'apprendre à vivre avec ce qui lui arrive, c'est-à-dire d'entendre des gens qui vont interagir avec lui, que seul lui pourra entendre. Et il a la capacité, en expérimentant, de trouver un moyen de vivre ça positivement.
D'où ma volonté de repartir de zéro, parce que je me rends compte que la plupart des aides actuelles ne sont pas vraiment des aides. Du moins, pour la personne qui vit la chose, ce sont plus des aides pour les autres, qui ne comprennent pas.
Donc en gros, je repars de zéro. Je dis que ce truc, ce machin qui nous dépasse, bah moi je l'appelle le phénomène. En gros, c'est un truc qui dépasse la capacité de compréhension de l'être humain. Et les gens qui interagissent avec moi, qui savent ce que je pense et qui me font entendre des choses, voire même voir des choses, voire même interagissent avec moi dans mes rêves, je les appelle les gens du phénomène.
Tu sais quoi sur les gens du phénomène ?
En expérimentant par moi-même depuis 2021, en lisant des informations sur Internet, mais alors surtout en faisant très très très attention de ne pas accepter n'importe quoi, de ne pas commencer à croire n'importe quoi, je me suis rendu compte que les gens du phénomène sont des gens très très très très intelligents. Ils ont un humour très sophistiqué, ils sont très artistiques. Et qu'ils ne sont pas mauvais, au contraire, ils sont bons et droits, mais on dirait qu'ils ont une façon d'interagir avec moi et avec nous, d'après les autres témoignages que j'ai pu voir sur Internet, qui peut être assez déroutante.
Moi, je pense qu'il y a une logique, il y a une vraie logique. Et ça, c'est pas les psychologues ni les psychiatres qui vont vous le dire, parce qu'eux, ils s'arrêtent juste au mot hallucination, et c'est tout. Ils vont pas plus loin. Alors que moi, je me rends compte qu'il y a une vraie logique, et qu'il faut être patient. Les gens du phénomène, ils peuvent tout dire. Ils peuvent littéralement tout dire. Ils peuvent prendre des grosses voix, des petites voix. Et je me rends compte que, en fait, avec le temps, en étant patient, eh bien, les choses qu'ils peuvent dire, qui peuvent faire peur, qui peuvent faire cogiter, qui peuvent angoisser, qui peuvent stresser, mettre mal à l'aise, ils sont très très forts pour mettre mal à l'aise. Eh bien, en fait, moi, j'identifie ça comme une tactique, une méthodologie pour faire évoluer l'humain, pour que l'humain se rappelle qu'il est un humain, un animal, et pas un homme. J'ai l'impression qu'ils veulent que je me détache des mots, de la valeur que je donne aux mots, aux images, aux concepts. Et il y a une vraie logique. Et malheureusement, en 2026, on passe complètement à côté de ça.
On dirait qu'ils me challengent en permanence, sur ce que je pense d'eux, etc. Ils aiment se faire passer pour des méchants : des fois, quand des trucs négatifs se produisent dans ma vie, ils aiment bien en parler en faisant croire que c'est à cause d'eux. Mais moi je suis sûr à 2000 % que ce sont des gens intelligents qui sont là pour nous aider, nous les humains, les animaux que nous sommes, dont l'égo pète le plafond. Et ils nous aiment bien, mais le normal des gens du phénomène n'est pas du tout le normal des humains actuellement, en 2026. Et c'est juste trop trop trop trop cool. Pour eux, comprendre les êtres humains, savoir ce qu'ils pensent, c'est trivial, donc tous les animaux aussi. Un jour, je regardais un chien dans la rue, et un d'entre eux a dit que je regardais une personne. Ça fait réfléchir. Mais c'est grave cohérent !
Moi, je pense que les gens du phénomène sont tellement, tellement avancés, tellement intelligents par rapport à nous, les humains, qu'ils arrivent à créer l'illusion. Ils ont une vision globale des choses. Ils peuvent savoir ce à quoi pense n'importe quel humain, voire même peut-être n'importe quel être vivant sur cette planète. Je ne dis pas que la nature du phénomène soit technologique, mais je pense sincèrement que les gens du phénomène ont une compréhension de l'univers, voire de tout, très très très avancée. Et donc, c'est fort possible que certaines personnes dont on pense qu'elles ont des pouvoirs, eh bien peut-être que c'est parce que des gens du phénomène leur donnent des coups de pouce. Je sais pas. Je me demande si c'est pas cette vision globale des choses qui leur permet de créer des synchronicités et des coïncidences. Mais peut-être que c'est mon égo qui me fait croire que je suis capable de comprendre et de réussir à expliquer.
C'est quoi les « targeted individuals », le « gangstalking » ?
En gros, j'ai l'impression que parmi tous les gens qui ont les gens du phénomène qui interagissent avec eux, si on retire la plupart des gens qui sont malheureusement convaincus que ce qui leur arrive, ce sont des hallucinations, que c'est une création de leur cerveau qui est malade, eh bien, malheureusement, la plupart du temps, il reste que les gens qui vivent ça d'une façon spirituelle, ou alors qui voient ça comme des technologies secrètes, venant d'une organisation secrète.
Parce que, en gros, il y a plein de personnes qui, comment dire, font tourner des informations sur Internet. Notamment, ils y voient un lien avec MK Ultra, qui était un projet de la CIA dans les années 70, avec des expériences faites de manière illégale sur des civils. Et ensuite, ils partent du principe que le projet ne s'est jamais arrêté, mais qu'au contraire, il a évolué depuis le temps, et que maintenant, des organisations secrètes du style la CIA, le FBI, la DARPA, le gouvernement, ont maintenant la capacité, via des technologies qui s'appelleraient « voice to skull » ou « remote neural monitoring », d'envoyer de la voix dans la boîte crânienne d'un individu, mais aussi de savoir exactement ce qu'il pense en temps réel.
Et malheureusement, ces gens-là se contentent de répéter les informations qu'ils lisent. Parce que malheureusement, le consensus actuel en 2026, le consensus scientifique, c'est de voir ça comme si c'était une maladie, sauf que pour les gens qui vivent ça, comme moi par exemple, c'est évident que c'est pas une création de mon cerveau. Et donc, malheureusement, le consensus actuel, même s'il a l'air assez sérieux et scientifique, eh ben il a un côté très très stigmatisant et marginalisant pour les gens à qui ça arrive.
Et donc, il y a du positif et du négatif dans ces théories de complotistes, car mine de rien, ils arrivent quand même à identifier des patterns, voire même des méthodologies des gens du phénomène, mais malheureusement, eux, ils voient ça comme si c'était une organisation secrète humaine qui faisait de la torture à distance. Et à partir de là, c'est très très difficile de vivre ce qui nous arrive d'une manière positive. D'où ma volonté de repartir d'une base saine, repartir presque de zéro.
Tu penses quoi de la « schizophrénie » ?
Moi, ce que je pense du mot « schizophrénie », c'est que c'est une fausse bonne idée. C'est encore une façon d'interpréter le phénomène et la façon dont les gens du phénomène interagissent avec nous. Elle n'est pas meilleure que les autres, au contraire. Pour moi, c'est juste une autre façon d'interpréter le phénomène et les gens du phénomène qui interagissent avec des humains. Mais c'est intéressant parce que du coup, ça montre que le problème, c'est pas une maladie mentale d'un individu, mais c'est une maladie collective des concepts créés par les humains.
En gros, le phénomène est un truc qui, en 2026, dépasse complètement la compréhension et l'entendement des êtres humains. Or, les humains ont la certitude de comprendre ou de pouvoir comprendre tout ce qui leur arrive. Mais notre problème, c'est qu'on n'arrive pas à voir nos propres limitations. On n'arrive pas à se rendre compte qu'on a tendance à répéter des choses sans savoir si elles sont vraies ou pas. On a tendance un peu à se comporter comme des perroquets, sauf que plus sophistiqués. On ne se rend pas compte qu'en fait, c'est une forme d'intelligence très très supérieure à la nôtre qui est en train d'interagir avec nous. Et notre ego nous empêche de le voir. On préfère se rassurer en disant que c'est une maladie, en disant que c'est un délire, plutôt que d'accepter l'existence du phénomène et des gens du phénomène.
Et donc c'est pour ça que c'est pas une coïncidence si, à propos des gens du phénomène, la plupart des gens disent : « Ah, ils disent n'importe quoi, ils peuvent dire une chose, ensuite ils disent le contraire, ils disent des choses qui font mal, ils disent des choses qui font peur, etc. » C'est pas n'importe quoi. Il y a une vraie logique. Et la logique derrière, c'est quoi ? C'est de faire comprendre à un être humain qu'il a des limitations, des murs dans la tête, etc. J'ai l'impression qu'ils sont optimistes et qu'ils pensent que l'être humain a cette capacité de se détacher du langage et des concepts qui ont tendance à malheureusement l'empêcher de vivre, et de vivre sa vie d'être humain en étant épanoui.
Pourquoi tu es légitime alors que tu n'es ni psychiatre ni psychologue ?
Pour avoir vécu ce qui m'arrive depuis 2021, je me rends compte qu'il n'existe pas vraiment de vraie aide en 2026. Les psychiatres donnent des médicaments qui, la plupart du temps, ne résolvent même pas le problème et apportent énormément d'effets secondaires. Quand on leur parle des effets secondaires, ils nous donnent plus de médicaments qui eux-mêmes apportent des effets secondaires. Donc il faut créer un genre d'équilibre entre tous les médicaments et tous les effets secondaires, c'est-à-dire prise de poids énorme, problème de libido, lenteur cérébrale, de la bave qui peut couler par la bouche, etc. Les psychologues, ils sont bien sympas, mais la plupart du temps, malheureusement, la plupart vont dire que ce sont des hallucinations, que c'est une personnification de l'inconscient, de nos propres pensées.
Et surtout, je me rends compte que la plupart des gens ne sont pas légitimes. Est-ce que vous arrivez à imaginer si les trois fondateurs du mouvement Black Lives Matter étaient des personnes, des hommes blancs et bourgeois ? Ça serait étrange. Peut-être qu'ils seraient capables d'aider, mais au fond, ils sont incapables de savoir comment ça se passe en permanence, au quotidien, dans la vie de tous les jours, de manière continue. Et moi, je pense que mon expérience, mon vécu font que je suis quelqu'un de très très légitime, parce qu'au départ je le vivais très très mal et maintenant je le vis très très bien et positivement, le tout sans médicaments.
Et je pense que ça fait partie des erreurs de la société humaine : croire que la légitimité d'une personne vient forcément à travers le diplôme. Et c'est pour ça que c'est super intéressant ce que font les gens du phénomène quand ils interagissent avec nous, car ils nous obligent à nous détacher des créations des hommes pour nous rappeler qu'on est des humains et qu'on fait des erreurs, des fois à l'échelle collective, mais qu'on n'est pas forcément capable de les voir. Parce que du coup, on se laisse trop… On se laisse trop définir par le langage, les mots, les images, les concepts qu'on a créés. Et on oublie que l'humain, il pourrait naître, comme je l'ai dit dans une autre réponse, sur une île isolée en plein milieu de l'océan, et c'est pas pour autant qu'il serait incapable de manger parce qu'il connaît pas le verbe manger. Il n'a pas besoin de tous ces concepts pour vivre.
Je dis pas qu'il faut repartir de zéro, vivre tout nu en Amazonie, mais il faut remettre en question la valeur qu'on donne aux concepts. Et c'est comme ça, du coup, qu'on peut bien vivre le phénomène. Mais ça, du coup, il y a zéro psychiatre et psychologue qui vont le dire. Mais j'espère qu'un jour, ils le diront. Notamment, potentiellement, via ce projet, s'il prend de l'ampleur. Bref, moi je pense que ce qui apporte de la légitimité, la plupart du temps, c'est l'expérience. Par exemple, par le passé, il y a des gens qui ont construit des grands bâtiments qui sont devenus historiques, et ces gens-là n'avaient pas un master en architecture.
Comment les gens pourraient savoir qu'on peut vivre ça positivement si même les « experts » ne le disent pas ?
C'est vrai, non ? Comment les gens pourraient savoir, si soi-disant les « experts », les psychiatres et les psychologues, voient ça comme une maladie mentale, un problème mental qui peut être fixé et qui doit être fixé avec des médicaments lourds tels que des antipsychotiques ? Ou alors si, pour les gens qui essayent de vivre ça à travers la spiritualité et la religion, on leur dit que les gens qu'ils peuvent entendre, qui interagissent avec eux, sont des mauvais esprits ou alors des démons. Ou alors pour les gens qui vivent ça via le complotisme, qui pensent que c'est une organisation secrète, un programme qui est là pour torturer à distance des civils.
Donc c'est pour ça que mon projet est intéressant et j'aimerais qu'il grandisse et devienne une référence. J'aimerais que quand quelqu'un recherche des informations par rapport à ce qui lui arrive sur Internet, il ne tombe plus forcément sur des choses négatives, mais il tombe sur mon projet, qui présente ça d'une façon positive, qui montre qu'on peut vivre normalement, sans médicaments et sans paranoïa.
Et c'est là le problème, parce qu'en 2026, les experts, eux, le disent pas. Donc ils sont pas vraiment légitimes. Ou alors des fois, on va vous dire que ça dépend de la culture, que les gens en Inde ont tendance à vivre ça plus positivement, et les gens, par exemple aux États-Unis ou en Europe, ont tendance à vivre ça négativement. Mais très peu de personnes vont vous dire qu'on peut vivre ça négativement et ensuite le vivre positivement. Il faut changer le consensus, et donc changer la normalité.
C'est quoi le rapport entre l'IA et ce que le consensus actuel appelle la « schizophrénie » ?
Et je pense que c'est ultra rigolo parce qu'en gros, au départ, quand ça a commencé pour le grand public, je crois que c'était en 2022, la plupart des gens disaient : « Ok, c'est bien, mais de toute façon, ça ne va jamais rattraper la complexité, la capacité de penser des hommes. On a encore facilement une dizaine d'années devant nous avant que ça soit vraiment bien. » Sauf que là, en 2026, moi, je le vois, notamment parce que je suis un développeur, un ingénieur logiciel : je n'écris plus du tout de lignes de code. Je ne lis plus de code. Je me contente de demander à l'IA de faire les choses.
Et là où c'est intéressant, c'est que du coup, les gens du phénomène, ils me font comprendre que nous, les êtres humains, on a tendance un peu à se comporter comme des perroquets, mais en plus sophistiqué. On a tendance à répéter beaucoup de choses sans jamais vraiment savoir si ces choses reposent sur d'autres choses qui sont fondées ou alors basées sur du vent. Et c'est là où c'est intéressant, parce que du coup, quand on vit le phénomène de la façon dont je le fais, c'est-à-dire en jouant le jeu sans médicaments, positivement et normalement, eh bien, ça fait prendre conscience qu'en fait, les êtres humains sont assez limités et il est fort possible que l'IA nous dépasse à un niveau qui va dépasser l'entendement. Et potentiellement, une des conséquences que ça va avoir, c'est que les êtres humains vont vraiment prendre conscience que ce sont des êtres humains et des animaux dans les prochaines années. Parce que potentiellement, on aura des robots qui feront tout pour nous, on aura une super intelligence qui fera tout pour nous.
Donc ce projet est vraiment pertinent parce qu'il y a beaucoup de personnes qui souffrent et qui pourraient ne pas souffrir du tout, et au contraire trouver l'expérience super agréable. Mais aussi parce qu'au jour d'aujourd'hui, avec l'IA qui nous force à remettre tout en question, eh bien, c'est vraiment un sujet de société.
Comment débloquer les gens du phénomène qui font des blagues ?
Pour faire en sorte que les gens du phénomène fassent des blagues avec nous, j'ai l'impression qu'il suffit juste de faire de l'autodérision. Vu qu'ils savent tout ce à quoi je pense, et que c'est comme ça que du coup on communique, eh ben, je me suis rendu compte qu'ils avaient accès à mon intimité au plus profond de moi-même. C'est un niveau d'intimité qui dépasse l'entendement. Et du coup, plutôt que de le subir, j'ai décidé de jouer le jeu et de rigoler de moi-même et de la situation, voire même rigoler d'eux.
Et globalement, ça se passe bien. Et des fois, il arrive même qu'ils me fassent des blagues auxquelles j'avais même pas pensé. Parce qu'en gros, comme je l'explique sur le site, notamment dans le tutoriel pour aller mieux, en gros, ils ont un peu un effet d'amplification de mes propres pensées, mais aussi un effet miroir grossissant. Donc ils me renvoient un peu mon état d'esprit, mes émotions par rapport à eux, mais aussi globalement.
Et donc la solution pour aller mieux, c'est bien évidemment de cultiver les pensées positives, éviter au maximum la négativité. C'est pas un truc de bobo, c'est de la survie. Adapt and overcome, comme on dit.
Comment faire pour que les gens du phénomène me donnent des conseils, comme le « daimon » de Socrate le faisait avec lui ?
J'ai l'impression que les gens du phénomène sont des experts en termes de compréhension et de bien-être des animaux que nous sommes, nous les êtres humains. Un peu comme nous les humains, on est capable d'aider certains animaux quand ils sont blessés, avec les vétérinaires, etc. Sauf qu'eux font ça dans un ordre de grandeur beaucoup beaucoup plus élevé, avec une connaissance beaucoup beaucoup plus profonde de nous les humains. Ils sont capables de voir quelles sont nos limitations et ils essayent de nous le montrer en interagissant avec nous. Ils essayent de nous montrer qu'on attribue trop de valeur aux mots, aux images, aux concepts, aux sons. Et plutôt que d'interpréter ça comme de la torture, de la maltraitance, voir plutôt ça comme une leçon, une technique, une tactique, une méthodologie pour nous faire évoluer.
Et donc en gros, je me rends compte qu'une fois qu'on joue le jeu, qu'on fait des efforts principalement dans la façon de penser et dans la façon de se comporter pour être un bon humain épanoui, sans doctrine, eh bien, les choses commencent à aller mieux. Par exemple, moi, dans mon cas, je bois pas du tout d'alcool, je prends pas du tout de drogue, je reste sérieux, je fais du sport, je fais des efforts pour socialiser, je travaille, je suis capable de tout faire comme une personne normale. Et surtout, j'ai une vision très très très positive des gens du phénomène. Et j'ai l'impression qu'une fois que toutes ces conditions sont rassemblées, globalement, ça se passe beaucoup mieux.
Et il m'arrive vraiment des fois de les entendre me donner des conseils, me dire d'arrêter quand je pense trop à des choses négatives ou à des scénarios hypothétiques qui n'apportent rien. Mais par exemple, un exemple tout bête : récemment, j'étais au supermarché pour acheter des trucs à manger, mais aussi de la lessive. Sauf qu'en arrivant à la caisse, j'avais complètement oublié la lessive. Et l'un d'entre eux a dit : « T'as rien oublié ? » Mais des fois, ils m'ont donné des conseils, voire m'ont fait découvrir des choses qui étaient super utiles pour moi. Même à l'époque où je ne vivais pas ça d'une façon positive.
Quelles sont les ambitions de ce projet ?
Mes ambitions pour ce projet sont énormes. Ce projet va avoir un impact MASSIF sur la société et sur les humains en général. Saviez-vous qu'environ un humain sur 300 vit ce que le consensus actuel appelle la schizophrénie ? Pour vous donner un ordre d'idée, ça représente la population d'un pays comme l'Australie ou le Venezuela. Environ 27 millions de personnes dans le monde seraient concernées.
Mais surtout, ce projet va plus loin. Parce que si les gens vont mieux en suivant la méthodologie des gens du phénomène, eh bien, c'est bénéfique pour tout le monde. À l'échelle de l'individu qui est capable de revivre normalement, mais aussi ensuite il est capable de vivre plus positivement, à la fois individuellement mais aussi en société. Et donc du coup ça aura des conséquences bénéfiques pour le collectif, pour tout le monde.
Et c'est aussi super intéressant, parce que comme je l'explique sur ce site, le phénomène et les gens du phénomène, ce sont eux qui ont fait que les humains ont créé les religions, les croyances et la spiritualité. Et ce projet pourrait permettre de comprendre vraiment ce qu'il y a derrière. Car il ne faut pas oublier que la plupart des religions et croyances se sont propagées à travers la doctrine, avec des intérêts politiques, il y a eu la violence, la colonisation, et tout ça. Alors que le message de base, souvent, c'est paix et bienveillance, notamment. Et moi, je pense que ça va permettre de faire des avancées énormes dans tous les domaines et permettre de résoudre plein de problèmes que les humains ont créés eux-mêmes. Car on a cette tendance à compliquer les choses.
Comment parler avec toi ? Est-ce que tu fais des conférences ?
Je peux parler français, anglais et portugais brésilien. Et oui, je suis super, super intéressé pour faire parler de mon projet à tout prix. Donc, je peux participer à des podcasts, à des conférences, même à des visios, des appels. Je suis ouvert aux collaborations avec des influenceurs.
Je recherche même des instituts qui décident d'aider les gens que le consensus actuel appelle des schizophrènes, avec des approches alternatives. Je suis ouvert à tout. Vous pouvez me parler via les visios ou aussi le formulaire de contact du projet.

Comment soutenir ce projet ?
Pour soutenir ce projet, il y a plein de façons. Déjà, tu peux créer un compte. Comme ça, du coup, quand tu lis, ça met à jour ta progression de lecture. Et tu es notifié quand une nouvelle version sort. Tu peux aussi en parler le plus possible sur les réseaux sociaux. Dès que tu apprends que quelqu'un souffre de ce que le consensus actuel appelle la schizophrénie, tu peux lui montrer ce site. Tu peux aussi montrer ce site aux gens qui sont complotistes.
Et sinon aussi, tu peux t'abonner. En t'abonnant, tu peux avoir le mode audio partout dans le site. Et tu peux aussi utiliser le mode thérapie avec mon agent IA, avec lequel tu peux parler en direct, comme si c'était un humain. Sauf qu'il est super intelligent, il est capable de faire des références à plein de parties de ma propre expérience. Et il peut donner des bons conseils qu'aucun psychiatre ou psychologue ne te donnera, parce que c'est considéré comme trop dangereux.
Mais il faut jamais oublier qu'il ne se passe jamais rien tant que tu ne fais rien de spécial, il faut être patient et il faut faire preuve d'optimisme délirant.